Sentiers de l’Ermite – Trail du Mont Olympe

14.01.18

Ça y est je peux le dire. J’ai couru mon premier trail ! Et je vous en parle un peu plus ici. C’était à Trets et j’ai choisi de courir le 15 km avec 600 m de D+. Pour petite info, j’ai fini 234ème au classement général et 29ème de ma catégorie (SEF). Bref, heureusement que pour moi l’objectif n’était le classement mais plutôt de me faire plaisir. Et c’est réussi ! La petite victoire inattendue c’est que je pensais terminer la course en 2h30 (n’étant pas habitué à autant de dénivelé) et j’ai finalement mis 2h06.

sentiers de l'ermite
l’arrivée ! (pas du tout coincée)

Pour ne pas trop souffrir durant cette course, je me suis entraînée durant quatre semaines grâce à un plan d’entraînement que j’ai trouvé sur Lepape-info. Quelques semaines de plus ne m’aurait pas fait de mal mais cela m’a déjà grandement aidé. Allez je vous raconte !

J’ai pris le départ avec un ami à moi. Nous arrivons sur les lieux un peu avant 9h car je voulais voir le départ du 28 km. Échauffement, petit discours et hop c’est parti pour eux. J’ai hâte d’être une heure plus tard ! 15 minutes avant le départ, c’est à notre tour de nous échauffer : petit trotting, talons-fesses, montées de genoux,… et nous voilà au départ. L’excitation monte !Après un discours et un compte à rebours ça y est, nous voila parti ! J’ai le sourire aux lèvres. Je suis trop contente d’être ici.

Le premier kilomètre passe super vite puisque nous sommes encore sur la route et du quasi plat. Ça y est j’aperçois un chemin qui part dans la colline et monte un peu plus. Sur les premiers kilomètres j’alterne aisément entre courir et marcher. Puis aux alentours du quatrième kilomètre ça devient plus raide ! Je ne peux plu courir mais décide de garder une marche active. Je relance sur le plat mais pas très longtemps puisque vers le cinquième kilomètre ça se remet à monter sévère (avec de rare moment de plat). Je marche moins vite que tout à l’heure. Je suis concentrée à mettre un pied devant l’autre. Je sens bien les muscles de mes jambes. Ça y est arrivé à la fin de cette montée ! En haut d’un sommet, je prends quelques secondes pour profiter de la vue (la Sainte Victoire est entourée de brume, c’est magnifique) et hop c’est parti pour la descente. On est aux environs du kilomètre 6. Le mail d’information m’avait prévenu, c’est une descente assez technique. En effet, par endroit il y a des plaques rocheuses ou des rochers recouvert d’une fine couche de terre humide. C’est glissant. Je fais attention mais je continue de courir au maximum sur cette partie. Il y a quelques rares montées (très courtes) mais surtout de la descente.
Puis vers le kilomètre 7, c’est la remontée vers l’Ermitage de Saint Jean. C’est là bas qu’est le ravito et il se mérite ! Heureusement il y a eu quelques plats pour souffler un peu. Mais pour moi c’était vraiment l’ascension (Je suis pas prête de grimper au Mont Blanc, je vous le dit !)

Plusieurs fois je me suis dit « Il faut que tu t’arrêtes mais si tu t’arrêtes tu ne pourras plus repartir », alors j’ai continué. Je pense ne pas avoir été loin d’une petite hypoglycémie car j’ai eu une soudaine envie de Coca ! Mais j’ai puisé dans mes réserves et j’ai continué. Je n’ai pas pensé à grand chose à ce moment là si ce n’est : « continue à mettre un pied devant l’autre ». Et je tiens à le préciser, j’étais toujours contente d’y être.
Les derniers mètres avant l’Ermitage ont été les plus durs ! J’avais l’impression que les muscles de l’arrière de mes cuisses étaient tellement tendu qu’ils ne pouvaient plus suivre le mouvement. Neuvième kilomètre, encore quelques marches et ça y est il est là. Le ravito. Youhou !
Je prend un verre de Coca, un morceau de banane, un verre d’eau et je repars. Ça monte encore sur quelques mètres puis ça redescend, un peu de plat (peut être encore des petites montées par moment) et puis les quatre/cinq derniers kilomètres sont là ! Uniquement en descente. Le soulagement. Je me laisse aller. J’ai un bon rythme, une bonne vitesse. Sauf que, comme quasi à chaque fois, le point de côté arrive (pas violent mais il est là). Alors si quelqu’un peut m’apprendre à respirer correctement je suis preneuse ! Du coup je suis obligée de ralentir un peu. Allure pour que mon point de côté reste supportable. La descente s’aplanit sur la fin en arrivant sur le goudron. Puis je vois le panneau Trets. Allez c’est bientôt la fin ! Presque à l’arrivée, je veux faire une dernière accélération mais je n’ai plus vraiment l’énergie. Je décide de garder un bon rythme.
Puis ça y est, le gymnase est là ! Je passe les portes. La pression se relâche, j’ai faillit pleurer. Une photo et je rejoins le chéri et les amis qui m’attendent à l’arrivée. Nous attendons mon ami toujours sur le parcours, buvons une bière, regardons le classement et allons prendre un repas bien mérité.

Alors oui j’en ai bavé par moment mais j’étais heureuse du début à la fin.
Objectif se faire plaisir atteint !
Et oui j’ai envie de refaire un trail (mais pas demain !). Je suis vraiment contente de cette course, les bénévoles étaient aussi super. Croyez moi le petit mot d’encouragement ça aide à avancer.

Et vous, vous vous rappelez de votre premier dossard ?

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